Partager l'article ! Aux portes du Désert : La Serena et la Valée de l'Elqui: Vendredi 12 août, 23h30, départ de Santiago avec le bus le moins cher (nos pre ...

Vendredi 12 août, 23h30, départ de Santiago avec le bus le moins cher (nos premiers pas en négociations de prix) et plein de place rien que pour nous ! Durée du trajet : 7h. Destination : La Serena.
Petit point culturel : La Serena, du haut de ses 200 000 habitants est une des principales villes du Chili, aux portes du désert, à environ 500km au Nord de Santiago (cf carte sur le bandeau droit du blog). Il s’agit de notre première étape avant de nous diriger vers la vallée de l’Elqui, qui marque la séparation entre la région désertique au Nord et la région au climat Méditerranéen plus au Sud (région de Santiago).
Samedi 13 août, 6h30 : arrivée à la Serena et départ immédiat pour Pisco Elqui. Seule Laure est alors fraîche comme un gardon, après une nuit de sommeil profond.
10h30 : Arrivée à Pisco Elqui, la ville renommé ainsi par le gouvernement chilien pour donner de la crédibilité au pisco chilien (il y a aussi une ville nommée pisco au Pérou). A notre grande surprise, nous nous trouvons dans une ville fantôme : pas un bruit, pas un habitant, les restaurants fermés…
La Vallée de l'Elqui, sous les nuages
Petite fontaine sur la place centrale de Pisco Elqui
On parvient cependant à trouver un endroit où prendre un bon petit déjeuner et nous nous dirigeons vers l’entrée du but de notre voyage : la distillerie de Pisco de Tres Erres… Surprise générale et bons fous rires : elle est « fermée jusqu’à nouvel ordre »…
Traduction pour les non-hispanisants : Nous vous informons que le solar de Tres Erres sera fermé jusqu'à nouvel ordre
Ça n’est pas grave, on ne va pas se laisser abattre ! alors nous voilà reparties, sacs sur le dos, en direction de Monte Grande (à pied évidemment, on a plus de temps que prévu…). Le paysage ? Il paraît que la vallée est censée être verdoyante, il paraît aussi qu’il n’y a que 5 jours de mauvais temps par an… à voir les nuages au-dessus de nos têtes et l’aridité de la vallée il faut croire qu’on n’a pas de chance !
Mais bon, ce n’est pas grave, nous continuons notre chemin vers Vicuna où nous arrivons (en bus cette fois) vers 16h, ce qui nous laisse juste le temps de visiter
Ah c'est tout de suite plus accueillant
Dimanche 14 août : réveil à Vicuna, soleil resplendissant, nous partons pour une ballade dans les collines qui surplombent
On a chaud, très chaud, et pas un coin d'ombre pour manger...
...A croire qu'on a marché jusqu'au Mexique
Nous restons à Vicuna dans l’espoir d’aller à l’observatoire de Mamalluca voir les étoiles, mais manque de chance, bien qu’il n’y ait pas eu un nuage dans la journée, le ciel se couvre à partir de 22h, nous avions une réservation à 22h30…
Lundi 15 août : Direction la Serena et Tongoy, charmant petit village de pêcheurs où nous arrivons vers 17h pour déguster poissons et fruits de mer et profiter d’un coucher de soleil splendide sur cette plage de 14km.
La Serena et son architecture très coloniale
Coucher de soleil à Tongoy
On vous promet ce n'est pas un décor en fond mais le ciel
Mardi 16 août, 7h30 : La Serena, il pleut. Nous partons malgré tout pour la visite d’un parc national et la Vallée del Encanto. Une heure de route plus tard, nous arrivons à l’entrée du parc, FERME (tiens, ça faisait longtemps…). Pour nous rassurer le guide nous dit que c’est la dernière pluie de l’année (normalement il y a 4 jours de pluie par an, il paraît qu’on a de la chance de voir ça…).Nous partons quand même vers la vallée del Encanto, où se trouvent sur les roches des pétroglyphes Molla (c’est des vieux indiens !) et une ambiance incroyable, des odeurs de plantes magiques et le soleil qui se montre par intermittence.
Les pétroglyphes Molla
Emilie en train d'imiter un pétroglyphe, on vous promet c'est ressemblant!!!
Retour à la Serena pour un nouveau coucher de soleil inoubliable sous la tempête.
C'est la tempête... pas si pacifique cet océan, hihihihi, d'accord c'est nul!!!
Laure essayant de faire la sirene, malheureusement en hiver c'est toujours plus difficile
Les deux grâces face au coucher de soleil
Et nous voilà à Malibu...
Il est 23h30 : retour à Santiago, cette fois même Laure ne dormira pas de la nuit, nous avons droit à un concert de ronflements autour de nous…
| Mai 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | |||||
| 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | ||||
| 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | ||||
| 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | ||||
| 28 | 29 | 30 | 31 | |||||||
|
||||||||||
Sympa le petit periple !